Site de l'Office québécois de la langue française
Bandeau et barre de navigation Page d'accueil Plan du site Commentaires Coordonnées English section Portail du gouvernement du Québec
 

 

Recherche
 

Index alphabétique  Index thématique




La syntaxe
La négation et la restriction



On ne

 

Avec on devant un verbe, un adverbe ou une préposition commençant par une voyelle, il faut éviter de confondre la forme affirmative et la forme négative, qu’il n’est pas facile de distinguer à l’oral. En effet, qu’on fasse la liaison avec on ou avec la négation n’, la prononciation est la même. À l’écrit, on peut vérifier si la phrase est à la forme affirmative ou à la forme négative en remplaçant on par un autre pronom; s’il s’agit de la forme négative, il ne faut pas oublier l’adverbe de négation élidé n’.

 

Exemples :

 

- On entend. (Il entend : forme affirmative)

- On n’entend rien. (Il n’entend rien : forme négative avec la négation n’)

- On y va. (Il y va : forme affirmative)

- On n’y va jamais. (Il n’y va jamais : forme négative avec la négation n’)

- On en a plus. (Le s de plus est sonore quand plus signifie « davantage ».)

- On n’en a plus. (Le s de plus est muet dans les locutions négatives ne plus, non plus, et devant une consonne.)

 

 

Notons qu’un ne explétif peut aussi s’employer après on, sous sa forme pleine ou élidée (ne ou n’).

 

Exemples :

 

- On doit présenter sa carte à moins qu’on ne soit un invité d’honneur. (On peut aussi écrire : à moins qu’on soit…)

- Vous pourrez mettre ces papiers au recyclage, à moins qu’on n’en ait encore besoin, bien sûr. (On peut aussi écrire : à moins qu’on en ait…)

 

 

Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter les articles On et L'on.

 



Haut
Date de la dernière mise à jour de la BDL : novembre 2017

Accès à l’information - Politique de confidentialité
Québec

© Gouvernement du Québec, 2002

Aide à la recherche Présentation de la BDL Foire aux questions Liste des articles