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La rédaction et la communication
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Pages de différents niveaux d'un site Web

 

Toutes les pages d’un site Web doivent respecter la présentation visuelle établie au moment de la conception du site, par exemple, la police de caractères, la couleur des titres et l’emplacement du menu.

 

Les pages autres que la page d’accueil et la première page de section peuvent être plus longues. Elles contiennent un titre, mais aussi des sous-titres et des intertitres, lesquels sont en gras ou en couleur et dans un corps (une taille) de caractère différent du titre.

 

Les paragraphes sont courts, de préférence. Puisque les internautes lisent souvent uniquement la première ligne d’un paragraphe, celle-ci doit en résumer l’idée. Il est conseillé de n’avoir qu’une seule idée par paragraphe. On préconise l’emploi d’une syntaxe élémentaire (sujet, verbe, complément). Les phrases du paragraphe sont généralement courtes et exemptes d’inversions du sujet, d’adverbes et d’adjectifs inutiles, de sigles et d’acronymes, d’expressions superflues, d’incises et de compléments circonstanciels intercalés. Il faut toutefois préciser que rien n’interdit leur emploi; c’est plutôt leur abus qu’il faut éviter.

 

Pour accrocher les lecteurs, l’information la plus importante doit figurer en premier, en haut de la page et au début de la phrase. Écrire pour le Web n’exige pas d’amener le sujet, de le poser et de le diviser. On livre tout de suite l’information, sans détour. Plus le lecteur avance dans sa lecture, plus le contenu du texte contient des détails, des explications, des précisions.

 

Pour rédiger une phrase qui contient l’essentiel de l’information, le rédacteur doit s’imaginer à la place de l’internaute et se poser les questions suivantes : qui? (de qui est-il question?), quoi? (de quoi est-il question?), quand? (quand cela a-t-il lieu?), où? (où cela a-t-il lieu?) et pourquoi? (pourquoi cela a-t-il lieu?). Parfois, selon les contextes, le rédacteur a également à répondre aux questions combien? et comment?; dans d’autres contextes, il n’a qu’à répondre aux questions qui? et quoi?. Habituellement, la phrase qui suit le titre répond à ces questions.

 

En écriture Web, on suggère de réduire le contenu écrit de la moitié de ce qu’il serait s’il s’agissait d’un document publié pour l’imprimé. Le nombre de mots pour les titres se limite à 10. Les introductions peuvent comprendre de 15 à 20 mots, et les paragraphes, de 40 à 70 mots. Pour y arriver, il faut bien choisir les mots, reformuler les phrases, supprimer des détails pour ne conserver que l’essentiel. Le fait d’insérer une liste à puces ou à numéros, un tableau, voire une image légendée, au lieu d’un long paragraphe, facilite la lecture. Il faut toutefois limiter la taille des tableaux et des images pour éviter qu’une barre de défilement horizontale ne s’affiche à l’écran. Il faut également veiller à utiliser des tableaux simples, le cas échéant. Il est à noter que les tableaux servent à présenter des données et non à répartir artificiellement des paragraphes de texte dans des colonnes.

 

 

Pour en savoir davantage sur la rédaction propre au Web, vous pouvez consulter les autres articles de la section Écriture Web, y compris l’article Page d’accueil et première page de section d’un site Web.

 



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Date de la dernière mise à jour de la BDL : janvier 2018

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