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Abhorrer et arborer

 

On peut être porté à confondre les verbes abhorrer et arborer, qui sont proches par la prononciation. Leurs sens respectifs sont toutefois bien différents.

 

Le verbe abhorrer, qui se prononce a-bo-ré (comme adoré), signifie « éprouver de l’aversion pour, avoir en horreur ». Il fait partie de la même famille que horreur et horrible; c’est pourquoi on l’écrit avec un h (muet) et deux r. On emploie surtout le verbe abhorrer dans le style littéraire ou recherché. Il exprime une émotion plus intense que détester ou haïr, mais pas aussi intense que exécrer.

 

Exemples :

 

- Elle adorait la poésie mais abhorrait la philosophie.

- Malgré tous ses efforts, Gérard était abhorré de tous.

- Samuel? Je ne le déteste pas, je l’abhorre!

 

 

Le verbe arborer tire son origine du latin arbor (arbre). Il signifie « dresser à l’image d’un arbre »; « porter de façon évidente »; ou « afficher ». En Belgique, on lui donne aussi parfois le sens de « planter un lieu d’arbres ».

 

Exemples :

 

- Les manifestants arborent des enseignes colorées.

- Alexis et ses amis arboraient fièrement une bannière de l’équipe locale.

- Francine arbore son nouveau collier aujourd’hui.

- Chaque fois que je la croise, elle arbore un air suffisant.

- Ils arborent des opinions politiques de gauche.

 



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Date de la dernière mise à jour de la BDL : novembre 2017

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