Site de l'Office québécois de la langue française
Bandeau et barre de navigation Page d'accueil Plan du site Commentaires Coordonnées English section Portail du gouvernement du Québec
 

 

Recherche
 

Index alphabétique  Index thématique




L'orthographe
Emploi du trait d'union > Cas particuliers d'emploi du trait d'union



Trait d'union dans les noms de villes

 

Lorsque les noms de villes, de municipalités, de villages, etc., sont composés, les divers éléments de ces toponymes sont liés par un trait d’union.

 

Exemples :

 

- Avez-vous déjà visité Saint-Jean-Port-Joli?

- Il faut réserver très tôt pour louer un chalet à Baie-Saint-Paul.

- Sa cousine habite à Vaudreuil-Dorion.

 

 

Toutefois, lorsque le nom composé est tiré entièrement de la langue anglaise, il s’écrit sans trait d’union. Il en est de même pour les noms de villes provenant des langues amérindiennes ou de l’inuktitut, bien que les cas soient plus rares.

 

Exemples :

 

- Pendant nos vacances en Gaspésie, nous nous sommes arrêtés à Pabos Mills et à New Richmond pour revoir d’anciens amis. (et non : à Pabos-Mills et à New-Richmond)

- Luc connaît bien la région, il a grandi à Thetford Mines. (et non : à Thetford-Mines)

- Liliane pense passer les fêtes dans sa famille à East Angus. (et non : à East-Angus)

- La ville de Saint Louis, dans le Missouri, fut fondée en 1764 par deux Canadiens, Pierre Laclède et René Auguste Chouteau. (et non : de Saint-Louis)

 

 

Par contre, si le nom comprend des éléments français et en une autre langue, il est nécessaire de les lier par un trait d’union.

 

Exemples :

 

- Durham-Sud n’est pas très loin de Drummondville.

- Quand nous étions enfants, ma sœur passait deux semaines chaque été dans un camp musical près de Saint-Alexandre-de-Kamouraska.

 



Haut
Date de la dernière mise à jour de la BDL : septembre 2017

Accès à l’information - Politique de confidentialité
Québec

© Gouvernement du Québec, 2002

Aide à la recherche Présentation de la BDL Foire aux questions Liste des articles