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Noms géographiques et gentilés > Toponymes et gentilés du Québec



Toponymes administratifs et toponymes géographiques

 

Il existe deux sortes de toponymes : les toponymes géographiques et les toponymes administratifs. Les toponymes géographiques désignent des réalités géographiques naturelles (chaîne de montagnes, vallée, rivière, lac, mer, tourbière, érablière, champ, etc.) et artificielles (barrage, quai, pont, etc.). Certaines entités administratives (village, ville, région, réserve faunique, municipalité régionale de comté, municipalité de paroisse, zone d’exploitation contrôlée, etc.) portent parfois les mêmes noms; on parle alors de toponymes administratifs. Les règles d'écriture pour ces deux types de toponymes ne sont pas les mêmes. Les différences portent essentiellement sur l'emploi des majuscules et des traits d'union.

 

Exemples :

 

- Il existe un lac où il est agréable de nager, le lac Beauport.

- Le maire de Lac-Beauport vient d'être réélu.

 

Dans le premier exemple, on parle de la réalité géographique, c'est-à-dire du lac lui-même. Le nom lac, qui est le générique, s'écrit avec un l minuscule, et Beauport prend un b majuscule puisqu'il s'agit d'un nom propre. Il n'y a pas de trait d'union entre lac et Beauport. Dans le second exemple, on parle d'une entité administrative, d'une municipalité. Puisqu'il s'agit d'un toponyme administratif, la règle est de mettre la majuscule aux deux éléments (puisque lac fait partie du nom propre de la municipalité) et de les lier par un trait d'union.

 

 

Le toponyme géographique se distingue aussi du toponyme administratif par la possibilité d'être précédé d'un article, ce qui n'est pas le cas du toponyme administratif.

 

Exemples :

 

- Le mont Saint-Hilaire s'élève à 403 mètres d'altitude.

- J'habite à Mont-Saint-Hilaire.

- La bibliothèque de la municipalité de Mont-Saint-Hilaire sera terminée au printemps.

 

Dans le premier exemple, on parle de la réalité géographique, donc m minuscule à mont, majuscule à chaque élément du nom propre (Saint et Hilaire) et trait d'union entre ces deux éléments, mais pas de trait d'union entre mont et Saint-Hilaire, et enfin emploi de l'article devant mont comme devant n'importe quel nom commun. Dans les deux autres exemples, on fait référence à la municipalité, donc m majuscule à Mont, trait d'union entre Mont et Saint-Hilaire, et enfin absence d'article devant le nom propre que constitue Mont-Saint-Hilaire.

 

 

Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter, dans la section portant sur les majuscules, les articles Toponymes géographiques et Toponymes administratifs. Vous pouvez également consulter l’article Voies de communication.



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Date de la dernière mise à jour de la BDL : janvier 2018

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