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La rédaction et la communication
Féminisation et rédaction épicène > Formation de noms féminins



Les emprunts

 

Le traitement des emprunts par l’Office québécois de la langue française, reprenant à son compte les recommandations faites aux lexicographes en matière de rectifications de l’orthographe, préconise l’adaptation de l’emprunt au français.

 

Dans le cas d’emprunts d’appellations de personnes, la féminisation se fera le plus souvent en conservant intégralement la forme étrangère, qui sera alors traitée comme un nom épicène. Pour ces noms, empruntés sans forme féminine, seul le déterminant indiquera s’il s’agit d’un homme ou d’une femme. On aura ainsi : un ou une imprésario, un ou une jockey, un ou une judoka, un ou une maestro, etc.

 

Dans d’autres cas, les deux formes, le masculin et le féminin, sont empruntées, par exemple : un toréro et une toréra; un pizzaïolo et une pizzaïola.

 

Enfin, certains emprunts peuvent former leur féminin par l’ajout du e en prenant comme modèle des noms français déjà existants. Ainsi, le nom mannequin, d’origine néerlandaise, est utilisé comme épicène, on écrira : un ou une mannequin. Toutefois, la forme mannequine est une formation régulière tout à fait correcte. De même, le nom gourou, traditionnellement masculin, peut avoir une forme féminine régulière, une gouroue.

 



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Date de la dernière mise à jour de la BDL : janvier 2018

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