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La syntaxe
Les prépositions > Préposition après un verbe



Crier

 

Doit-on dire crier contre ou crier après quelqu’un? En fait, si les deux constructions figurent aujourd’hui dans les dictionnaires, plusieurs auteurs y voient une différence de registre, jugeant le tour crier après qqn plus familier que crier contre qqn; pour cette raison, ils recommandent l’emploi de ce dernier dans un registre neutre ou soutenu. Quelques ouvrages cependant, dont le Grand Robert et le Trésor de la langue française, les présentent maintenant comme de simples variantes.

 

Le tour crier après est toutefois condamné ou jugé comme populaire dans des contextes comme : il m’a crié après, qu’il faudrait remplacer par il a crié après moi ou mieux, il a crié contre moi.

 

Exemples :

 

- On lit dans le rapport que le père et la mère criaient constamment contre l’enfant.

- Ça ne sert à rien de crier après moi, je n’irai pas! (et non : de me crier après)

 

 

Par ailleurs, crier peut être suivi d’autres prépositions. On peut, par exemple, crier à l’aide, à l’injustice, au scandale, à tue-tête, à pleins poumons; crier de faire attention, de se mettre à l’abri, de colère, de joie, de toutes ses forces; crier sur les toits, sur un ton injurieux; crier pour attirer l’attention, pour se faire entendre.

 

 



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Date de la dernière mise à jour de la BDL : septembre 2017

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