Site de l'Office québécois de la langue française
Bandeau et barre de navigation Page d'accueil Plan du site Commentaires Coordonnées English section Portail du gouvernement du Québec
 

 

Recherche
 

Index alphabétique  Index thématique




La ponctuation
Les signes de ponctuation > Point d'interrogation



Point d'interrogation : emplois divers

 

Dans certains de ses emplois, le point d’interrogation n’est pas la marque d’une question. Il arrive ainsi que l’on exprime un souhait ou une injonction sous la forme d’une interrogation directe.

 

Exemples :

 

- Alors, tu me le donnes?

- Que dirais-tu de marcher un peu plus vite?

- Si on faisait une petite pause?

- Peux-tu fermer la porte?

 

Dans la correspondance, on emploie parfois ce type de phrases, qui consiste plutôt en la formulation d’un souhait qu’en la formulation d’une question.

 

Exemples :

 

- Auriez-vous l'obligeance de transmettre ma demande à qui de droit?

- Voudriez-vous transmettre mes meilleurs souvenirs au personnel qui m'a si aimablement accueilli?

 

 

Le point d’interrogation peut aussi évoquer l’incertitude ou l’ignorance. C’est pourquoi on l’emploie, dans certains contextes, pour remplacer des informations manquantes.

 

Exemple :

 

- Giovanni Gozzoli (?-1487) est un peintre méconnu.

 

 

On peut également le mettre seul, entre parenthèses, pour marquer le doute ou l’incompréhension.

 

Exemple :

 

- On m’a applaudi (?) dès que je suis entré dans la salle.

 

 

Pour en apprendre davantage sur le point d’interrogation, vous pouvez consulter les articles Point d'interrogation : généralités et Point d'interrogation et phrase interrogative.



Haut
Date de la dernière mise à jour de la BDL : novembre 2017

Accès à l’information - Politique de confidentialité
Québec

© Gouvernement du Québec, 2002

Aide à la recherche Présentation de la BDL Foire aux questions Liste des articles