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Le verbe > Modes > Concordance des temps



Concordance des temps

 

Les règles de la concordance – appelée maintenant correspondance – des temps déterminent quel temps du verbe il convient d’employer en fonction du rapport temporel existant entre deux propositions, ou, le plus souvent, dans une subordonnée en fonction du temps employé dans la principale, et en fonction du sens de la phrase. Ainsi, le verbe de la subordonnée se met au présent, au futur ou au passé, selon que l’action de ce verbe se passe pendant, après ou avant celle du verbe de la principale.

 

Ces règles sont moins strictes qu’autrefois, d’autant plus que certains temps verbaux (l’imparfait du subjonctif aux première et deuxième personnes, notamment) ne sont plus guère employés.

 

Il doit y avoir concordance entre le temps du verbe de la proposition principale et celui de la subordonnée au subjonctif.

 

Deux cas peuvent se présenter :

 

Premier cas

 

Le verbe de la principale est au présent de l’indicatif ou au conditionnel présent : le verbe de la subordonnée doit alors se mettre au présent.

 

Exemples :

 

- La direction souhaite (ou souhaiterait) que le personnel soit informé régulièrement de la situation.

- Je souhaite (ou souhaiterais) qu’il vienne.

 

Si, toutefois, l’action exprimée par le verbe de la proposition subordonnée est antérieure dans le temps à celle exprimée par le verbe au présent de l’indicatif de la proposition principale, le verbe de la subordonnée sera le passé du subjonctif, afin de marquer cette antériorité.

 

Exemple :

 

- La direction doute que le personnel ait été informé régulièrement. (L’action de la subordonnée précède celle de la principale.)

 

 

Deuxième cas

 

Le verbe de la principale est au passé de l’indicatif ou du conditionnel : le verbe de la subordonnée se met alors, en principe, à l’imparfait du subjonctif. Dans ce cas, il est toutefois admis d’employer le présent du subjonctif ou le passé du subjonctif.

 

Exemple :

 

- La direction avait souhaité que le personnel fût (ou soit) informé régulièrement. (fût, imparfait du subjonctif, ou soit, présent du subjonctif)

 

Si l’action exprimée par le verbe de la subordonnée s’est passée avant celle de la principale, le verbe de la subordonnée est en principe au plus-que-parfait du subjonctif, afin de marquer cette antériorité. Dans ce cas, il est toutefois admis d’employer le présent du subjonctif ou le passé du subjonctif.

 

Exemple :

 

- La direction aurait souhaité que le personnel eût été (ou ait été, ou soit) informé régulièrement. (eût été, plus-que-parfait du subjonctif; ait été, passé du subjonctif; soit, présent du subjonctif)

 



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Date de la dernière mise à jour de la BDL : novembre 2017

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